DPE et diagnostics en 2026 à Toulouse : calendrier et points à anticiper
À Toulouse, la base ADEME recense 189 719 logements diagnostiqués, dont 2 146 classés G et 6 078 classés F. En 2026, les propriétaires doivent distinguer les restrictions déjà applicables, les échéances futures et les exigences liées à leur projet de location ou de vente.

189 719 logements diagnostiqués : comprendre les données de Toulouse
| Échéance | Étiquette concernée | Logements diagnostiqués à Toulouse |
|---|---|---|
| 1er janvier 2025 | G | 2 146 |
| 1er janvier 2028 | F | 6 078 |
| 1er janvier 2034 | E | 20 650 |
Le dossier énergétique de Toulouse repose ici exclusivement sur les 189 719 logements diagnostiqués recensés dans la base ADEME fournie. Leur répartition fait apparaître 2 146 logements classés G, 6 078 classés F et 20 650 classés E. Les autres catégories regroupent 48 154 logements en D, 93 644 en C, 16 363 en B et 2 684 en A. Ces effectifs permettent de situer les classes visées par le calendrier locatif, mais ils ne constituent pas un décompte des biens effectivement proposés à la location. Les indicateurs disponibles comprennent également une consommation médiane de 176 kWh/m²/an et un coût énergétique annuel médian estimé de 868 €. Ces valeurs décrivent le corpus local : elles ne remplacent pas les informations propres à chaque logement. Pour un propriétaire, la première lecture utile reste donc celle de son DPE, de sa classe et de sa date.
Location : les échéances de 2025, 2028 et 2034
Le calendrier fourni distingue trois étapes, à lire selon la classe du logement. Depuis le 1er janvier 2025, les logements G sont interdits à la location pour tout nouveau bail. En 2026, cette restriction est donc déjà applicable : elle ne doit pas être présentée comme une nouveauté de l’année. La prochaine échéance indiquée concerne les logements F au 1er janvier 2028, puis les logements E au 1er janvier 2034. À chacune de ces dates correspond ci-dessous l’effectif de la classe dans la base locale fournie. Ce rapprochement aide à mesurer les volumes concernés, sans prévoir combien de logements conserveront leur classement à l’échéance. Les données ne décrivent pas les futurs changements de classe. Pour préparer un projet locatif, il faut ainsi rapprocher le calendrier du DPE du bien, plutôt que déduire sa situation du seul portrait statistique de Toulouse.
- Depuis le 1er janvier 2025 — classe G : 2 146 logements diagnostiqués à Toulouse appartiennent à cette catégorie. L’interdiction fournie porte sur tout nouveau bail ; en 2026, ce point doit être examiné avant un projet de mise en location.
- Au 1er janvier 2028 — classe F : 6 078 logements diagnostiqués relèvent de cette classe. Cet effectif décrit la base fournie, et non le nombre certain de logements qui seront encore classés F à cette date.
- Au 1er janvier 2034 — classe E : 20 650 logements diagnostiqués sont concernés par cette catégorie. Cette échéance doit être distinguée de celle des F ; aucune autre date d’interdiction n’est indiquée dans les faits disponibles.
Loyers : une restriction qui concerne déjà les classes F et G
Le gel des loyers et l’interdiction de location répondent à deux questions distinctes. La règle fournie indique que le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. À Toulouse, ces catégories représentent respectivement 6 078 et 2 146 logements dans la base des diagnostics. Ces chiffres situent les classes visées, sans permettre de compter les propriétaires bailleurs effectivement concernés. Pour un logement F, il serait donc erroné de considérer que toute contrainte est reportée à 2028 : l’échéance de l’interdiction locative ne supprime pas le gel du loyer déjà mentionné. Pour un logement G, il faut distinguer cette impossibilité d’augmentation de la restriction portant sur tout nouveau bail depuis 2025. En 2026, un propriétaire doit examiner séparément son projet de bail et toute augmentation envisagée. Les faits transmis ne détaillent pas davantage les modalités d’application du gel.
DPE valable 10 ans et audit énergétique avant certaines ventes
Un DPE est valable 10 ans selon les faits fournis. Sa durée de validité doit toutefois être distinguée des conséquences attachées à sa classe : disposer d’un diagnostic encore valable ne signifie pas que le logement échappe aux restrictions locatives. L’audit énergétique réglementaire correspond, quant à lui, à une exigence distincte liée à certaines ventes. La règle communiquée impose cet audit avant la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G. Pour préparer une vente à Toulouse, le propriétaire doit donc identifier à la fois la catégorie du bien, son organisation de propriété et son classement énergétique. Les 6 078 logements F et les 2 146 logements G recensés ne permettent pas de chiffrer les audits nécessaires : la source ne précise pas combien sont des maisons individuelles ou appartiennent à des immeubles en monopropriété destinés à être vendus.
En 2026, organiser les vérifications autour du projet immobilier
Pour un propriétaire toulousain, anticiper en 2026 consiste à relier les informations du logement à un projet précis, et non à appliquer indistinctement toutes les règles. Une nouvelle location, une augmentation de loyer et une vente n’appellent pas la même vérification. Le contexte local invite aussi à ne pas confondre ancienneté et performance : le bâti d’avant 1948 représente 19,6 % des diagnostics de la ville, mais cette proportion ne donne pas la classe d’un logement particulier. De même, la consommation médiane de 176 kWh/m²/an ne permet pas d’établir les caractéristiques individuelles d’un bien. Il est utile de rassembler les documents existants, de vérifier leur date et de repérer l’échéance correspondant à la classe inscrite. Si une amélioration énergétique est envisagée, les seules statistiques fournies ne permettent ni de prescrire des travaux précis ni de garantir une classe après leur réalisation.
- Retrouver le DPE et vérifier sa date au regard de la validité de 10 ans. Lire la classe du logement lui-même, sans la déduire de son âge ou des médianes observées à Toulouse.
- Avant tout nouveau bail, examiner la restriction applicable aux G depuis le 1er janvier 2025. Pour un bien F ou E, intégrer respectivement les échéances du 1er janvier 2028 et du 1er janvier 2034 à la réflexion.
- Avant d’envisager une augmentation de loyer, vérifier si le logement est classé F ou G : la règle fournie interdit alors cette augmentation, indépendamment de la prochaine échéance du calendrier locatif.
- Pour une vente, vérifier si le projet porte sur une maison individuelle ou un immeuble en monopropriété F ou G, afin d’identifier l’exigence d’audit. Les faits transmis ne permettent pas d’établir la liste des autres diagnostics éventuellement nécessaires.
Questions fréquentes
Combien de logements sont concernés par les échéances locatives à Toulouse ?
Dans la base ADEME fournie, 2 146 logements sont classés G, catégorie interdite à la location pour tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances suivantes visent les F, soit 6 078 logements diagnostiqués, au 1er janvier 2028, puis les E, soit 20 650 logements, au 1er janvier 2034. Ces effectifs ne sont pas un comptage des locations réellement présentes sur le marché.
Un DPE encore valable permet-il d’augmenter le loyer d’un logement F ?
Non. La validité du DPE, fixée à 10 ans dans les faits fournis, et le gel des loyers sont deux sujets distincts. Le loyer d’un logement F ou G ne peut plus être augmenté. Pour la classe F, l’interdiction locative indiquée au 1er janvier 2028 ne signifie donc pas que les augmentations restent possibles jusque-là.
Quand faut-il prévoir un audit énergétique pour vendre à Toulouse ?
Selon la règle fournie, l’audit énergétique réglementaire est exigé avant la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G. Les effectifs locaux de 6 078 logements F et 2 146 logements G ne suffisent pas à déterminer le nombre de ventes soumises à audit. Les informations disponibles ne détaillent ni le contenu de cet audit ni d’autres cas d’exigence.